Si les grossistes alimentaires accompagnent et conseillent leurs clients professionnels, ils ne disposent pas des leviers permettant d’orienter directement les choix de consommation (référencement, cahiers des charges, cartes de restaurant, promotions...). Dès lors, l’obligation de publier la part de produits durables et de qualité achetés par les grossistes alimentaires apparaît peu pertinente pour influer sur la consommation finale (article 4).
Pour obtenir une information exhaustive sur les produits de qualité et durables proposés aux consommateurs, c’est auprès des acteurs en bout de chaîne de valeur qu’il faut s’adresser, c’est-à-dire les donneurs d’ordre que sont la grande distribution, la restauration commerciale et la restauration collective
Publié le 04.05.2026
S’agissant des négociations commerciales, les grossistes -quel que soit le secteur économique dans lequel ils opèrent- appellent avant tout à la stabilité des règles qui leur sont applicables. Celles-ci ont été regroupées à droit constant et isolées dans le code de commerce, à la faveur de la loi EGAlim 3. Cela a permis de sécuriser les relations commerciales avec les grossistes et de leur éviter d’être les dommages collatéraux de dispositions pensées pour la grande distribution et l’industrie agroalimentaire.