La CGF réalise tous les trimestres avec l’institut Xerfi, un baromètre d’activité destiné à donner les grandes tendances globales du commerce de gros, mais également pour chacune des grandes familles étudiées : produits agricoles et alimentaires, bâtiment, pièces détachées automobile, santé, produits manufacturés.
Découvrez les résultats du 2ème trimestre 2026 !
Publié le 15.09.2026
2ème trimestre 2026
L’activité du commerce de gros accélère au deuxième trimestre 2026, selon les résultats du dernier baromètre d’activité publié ce 15 septembre par la CGF et réalisé par Xerfi.
Le chiffre d’affaires progresse de +2,5 % par rapport au deuxième trimestre 2025, après une hausse de +1 % au premier trimestre. En glissement annuel, la croissance se raffermit également pour atteindre +1,6 % à l’issue du printemps.
Cette amélioration reste toutefois contrastée selon les secteurs, dans un environnement économique toujours marqué par de fortes incertitudes.
Les évolutions restent contrastées selon les secteurs :**Décoration, quincaillerie et autres négoces, hors SACHA et électricité.
Le chiffre d’affaires augmente de +2,5 % par rapport au deuxième trimestre 2025, contre +1 % au trimestre précédent. En glissement annuel, la croissance se raffermit également et s’établit à +1,6 % à l’issue du printemps.
Février - Juillet 2026
La CGF, en partenariat avec Xerfi, a réalisé une enquête flash afin de mesurer les conséquences du conflit au Moyen-Orient sur l’activité du commerce de gros.
Entre février et juillet 2026, plus de 75% des entreprises interrogées ont enregistré des hausses généralisées des coûts sur au moins deux des quatre postes étudiés : transport routier de marchandises, collecte des déchets, emballages et prix des marchandises. Une entreprise sur cinq a même subi une hausse sur l’ensemble de ces quatre postes.
Des hausses de coûts que les grossistes ne parviennent pas à répercuter
En moyenne, les coûts du transport routier de marchandises ont progressé de 3,8 %, devant les prix des marchandises (+2,7 %), les emballages (+2,1 %) et la collecte des déchets (+1,8 %). Près de 80 % des entreprises ont ainsi constaté une augmentation de leurs frais de transport routier, dont 28 % une hausse supérieure à 5 %. Les prix des marchandises sont également orientés à la hausse : près des trois quarts des grossistes sont concernés, dont 60 % par une augmentation comprise entre 0 et 5 % et 14 % par une hausse comprise entre 5 et 10 %.
Au-delà de leur ampleur, c’est surtout l’impossibilité pour les entreprises de répercuter ces augmentations qui inquiète la CGF. Auprès des clients privés, 38 % des entreprises n’ont pu répercuter aucune des hausses de coûts subies et, pour la moitié d’entre elles, la répercussion est restée inférieure à 10 %. Au total, les grossistes n’ont pu répercuter en moyenne que 9,1 % des hausses de coûts subies auprès de leurs clients privés. Dans le secteur des produits agricoles et alimentaires, la situation atteint un niveau particulièrement critique : 43 % des entreprises interrogées n’ont pu répercuter aucune hausse de coûts auprès de leurs clients privés.
Commande publique : les prix doivent pouvoir évoluer avec la réalité économique
La situation est encore plus préoccupante dans la commande publique : pour 54 % des grossistes, aucune hausse n’a pu être récupérée auprès de leurs clients publics. Un chiffre qui atteint 76% pour les produits agricoles et alimentaires. En moyenne et pour l’ensemble du panel,seulement 6,5 % des hausses de coûts subies ont ainsi pu être répercutées auprès des clients publics.
Pour la CGF, cette nouvelle séquence de hausse des coûts rappelle une nouvelle fois la nécessité de faire évoluer les pratiques de la commande publique. Lorsque les prix du carburant, du transport, des marchandises ou encore des emballages augmentent brutalement, des contrats conclus plusieurs mois auparavant peuvent rapidement devenir économiquement intenables pour les fournisseurs.
Alors que près de 80 % des grossistes constatent une hausse de leurs coûts de transport, plus de 50% d’entre eux déclarent ne pas pouvoir répercuter la hausse auprès de leurs clients publics
1er trimestre 2026
La CGF a publié les résultats du baromètre d’activité réalisé par Xerfi pour le 1er trimestre 2026.
L’activité du commerce de gros progresse modérément au premier trimestre 2026, avec une hausse du chiffre d’affaires limitée à +1% par rapport au premier trimestre 2025. En glissement annuel, la croissance s’accélère légèrement mais reste contenue, s’établissant à +1,3% à l’issue de l’hiver.
Les évolutions restent très contrastées selon les secteurs* :
Des perspectives d’activité plus dégradées
La CGF propose chaque trimestre, avec l’institut Xerfi, un baromètre d’activité destiné à donner les grandes tendances globales du commerce de gros, mais également pour chacune des grandes familles étudiées : produits agricoles et alimentaires, bâtiment, pièces détachées automobile, santé, produits manufacturés.
Les indicateurs retenus sont répartis entre des Indicateurs d’évolution d’activité et des Indicateurs d’opinion.
Retrouvez ici les communiqués de presse